
Avec l’arrivée des beaux jours, quelque chose s’assouplit en nous. La lumière s’installe, les corps se relâchent, et parfois, presque sans y penser, un sourire apparaît.
Ce geste simple, presque imperceptible, mérite pourtant notre attention.
En psychologie, une expérience devenue classique, menée par Fritz Strack et ses collègues (Strack, Martin & Stepper, 1988, Journal of Personality and Social Psychology), a suggéré que le fait d’activer les muscles du sourire — par exemple en tenant un crayon entre les dents — pouvait influencer notre perception, rendant certaines situations plus agréables. Si ces résultats ont depuis été nuancés, ils ouvrent néanmoins une compréhension essentielle : le corps et l’esprit sont en interaction constante.
Mais au-delà de ces mécanismes subtils, une autre dimension du bien-être émerge avec force aujourd’hui.
Dans ses récentes prises de parole, notamment autour de son livre Au saccage des petits bonheurs, le neuropsychiatre Boris Cyrulnik rappelle combien notre époque, tournée vers la performance et la technologie, tend parfois à nous éloigner de l’essentiel.
Chercher à aller “toujours mieux” peut nous faire perdre de vue ce qui nous relie profondément : la qualité de nos liens, notre capacité à ressentir, à partager, à être touché par l’autre.
Les recherches actuelles en psychologie et en neurosciences convergent d’ailleurs vers cette idée : ce sont l’empathie, la qualité de présence, la gratitude ou encore l’authenticité qui nourrissent durablement notre équilibre intérieur — bien davantage que la seule réussite matérielle.
Dans cette perspective, sourire prend une autre dimension.
Il ne s’agit plus seulement d’un signal corporel… mais d’une ouverture relationnelle. Une manière d’entrer en lien, de reconnaître l’autre, de créer un espace plus humain.
Alors, en cette saison de renouveau, peut-être pouvons-nous simplement revenir à cela :
Un sourire esquissé.
Une présence plus douce.
Un lien qui se tisse.
Et, pas à pas, retrouver le chemin de ces petits bonheurs simples… souvent discrets, mais profondément essentiels.
Bon et beau printemps avec une pensée fraternelle à personnes qui souffrent dans les conflits actuels.
chère Marie-Sylvie,
Effectivement, aller à l’essentiel avec le sourire qui « dit tout » … ou presque.
Dans ton courriel, l’intitulé reçu indique » au coeur de l’essentiel ». Re prends-tu une des formations de Bernard Isnard ?
J’ai parcouru les formations que tu as proposé l’année dernière : tu voyages,tu voyages …
Quant à celle sur l’argent … cela me rappelle, il y a fort longtemps (au moins une quarantaine d’années), la diffusion de deux US, financiers de base qui ne voulaient plus travailler que pour faire de l’argent. Ils en voulaient, certes, mais que cela ait du sens … ils ont écrit » La vie ou l’argent » … et ont ainsi permis à des SDF de reprendre confiance et avoir progressivement un peu d’argent …Cette orientation avait fait un »tabac » à l’époque … en fait, un achat est-il utile, nécessaire, indispensable, présente-t-il un intérêt ? cela conduit inévitablement à la bonne réponse.
j’avais transmis les 4 questions à mes étudiants lorsqu’ils devaient faire leur mémoire …
Cependant, l’approche que tu proposes dans ta formation, va plus loin puisqu’elle, aborde une approche plus détendue et relaxante..semble-t-il à la lecture de ce que j’ai lu.
Donc c’est un mix de la formation Silva, de la formation de ces 2 ex-financiers de Wall street, ,on ajoute la formation psy et humaniste de M.Sylvie, on mélange le tout et l’on obtient des créateurs heureux, joyeux, confiants et qui, du coup, réussisent à passer le fameux cap des 3 voire 5 premières années. Avec un soupçon de pensée, peut-être, du Daï-lama, saupoudré de quelques fleurs de Bach !!
l’année 10 de 2026 me fait croiser beaucoup de personnes qui font des changements, se lancent dans d’autres orientations que cette observation est une véritable salutation aux énergies de l’Univers.
Bienheureux créateurs … j’espère que tu auras plein , plein d’inscrits.
Bises à toi, amicalement
M.Ysabelle